Joseph Smith
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Brigham Young a déclaré, à propos de Joseph Smith :
Joseph Smith, le prophète, a posé les fondements de l’Église de Jésus-Christ à notre époque. Il a été décrété dans les conseils des cieux, longtemps avant que les fondations de la terre aient été posées, qu’il serait, lui, Joseph Smith, l’homme qui, dans la dernière dispensation de ce monde, apporterait la parole de Dieu aux hommes, et recevrait la plénitude des clefs et du pouvoir de la prêtrise du Fils de Dieu. Le Seigneur avait les yeux sur lui et sur son père, et sur le père de son père, et sur leurs ancêtres jusqu’à Abraham, et d’Abraham au déluge, du déluge à Enoch et d’Enoch à Adam.
[Le Seigneur] a appelé son serviteur Joseph Smith, fils, lorsque celui-ci n’était qu’un jeune garçon, à jeter, pour la dernière fois, les bases de son royaume. Pourquoi a-t-il chargé Joseph Smith de faire cela ? Parce qu’il était disposé à le faire. Joseph Smith était-il la seule personne sur la terre qui pouvait accomplir cette oeuvre ? Il y en avait indubitablement beaucoup d’autres qui, sous la direction du Seigneur, auraient pu le faire, mais le Seigneur a choisi celui qui lui plaisait, et cela suffit (Discours de Brigham Young, p. 460).
Comme on reproche souvent aux anciens, lorsqu’ils sont occupés à prêcher à l’étranger, que Joseph Smith, le fondateur de leur Église et de leur religion, n’était qu’un pauvre petit illettré ! C’est ce que les sages et les savants de ce monde avançaient jadis comme l’un des arguments les plus puissants que l’on pût trouver contre la doctrine du salut, quoique cela ne soit pas un argument du tout. Le Seigneur aurait dû se révéler à l’un des prêtres savants ou des hommes talentueux de l’époque, disent-ils, qui aurait pu faire du bien et imposer l’Évangile par son influence et son érudition, et non à un garçon pauvre, ignorant, sans instruction. Il n’y a pas beaucoup de sages, de puissants, de nobles, pour parler à la manière des hommes, qui soient appelés, mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages, les choses faibles du monde pour confondre les choses qui sont puissantes, et les choses viles du monde, les choses qui sont méprisées par le monde, que Dieu a choisies dans sa sagesse ; oui, et les choses qui ne sont pas, pour anéantir les choses qui sont, afin qu’aucune chair ne se glorifie en sa présence [voir 1 Corinthiens 1:26–29] (op. cit., pp. 321–22).
Joseph Smith a posé les bases du royaume de Dieu dans les derniers jours ; d’autres élèveront la superstructure (op. cit., p. 458).
Joseph Smith, le prophète, a scellé son témoignage de son sang. Beaucoup de prophètes ont scellé leur témoignage de leur sang, pour que leur testament se répande avec force... Il en est aujourd’hui comme dans les temps anciens. Dès que Joseph Smith a scellé son témoignage de son sang, son testament est entré en vigueur pour le monde entier ; et malheur à ceux qui s’y opposent (op. cit., p. 467).
Lorsqu’il s’est rendu à Carthage, [Joseph Smith] a dit : « Je vais à la mort : je vais comme un agneau à l’abattoir ; je vais vers mon destin (op. cit., p. 467).
Qui a délivré Joseph Smith des mains de ses ennemis jusqu’au jour de sa mort ? C’est Dieu ; quoiqu’il ait été amené à de multiples reprises au bord de la mort, et, selon toutes les apparences humaines, ne pouvait être délivré, et, selon toute probabilité, ne pourrait être sauvé. Lorsqu’il était en prison au Missouri, et que personne ne s’attendait à ce qu’il échappe jamais de leurs mains, j’avais la foi d’Abraham, et je disais aux frères : « Aussi vrai que le Seigneur Dieu vit, il leur échappera ». Il avait prophétisé qu’il n’arriverait pas à la quarantaine, mais nous avions tous l’espoir que ce serait une fausse prophétie, et que nous le garderions éternellement avec nous ; nous pensions que notre foi l’emporterait, mais nous nous trompions : il est finalement tombé martyr pour sa religion. J’ai dit : « C’est bon ; maintenant le témoignage est en vigueur ; il l’a scellé de son sang » (op. cit., pp. 469–70).
